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| Apollon - Statue de culte - Détail - Entrains (Nièvre) - Gallo-romain |
Vous trouverez ici les filières afin de vous orienter vers l’archéologie, mais aussi, de façon plus générale, vers les métiers du patrimoine, notamment pour travailler dans un musée ou dans un monument historique. Le contenu de chacun de ces métiers est aussi détaillé.
Nouveau : cycle de conférences à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (2011-2012) - accéder.
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34, quai du Louvre - 75001 Paris
Téléphone : 01 55 35 18 00
3615 code EDL
www.ecoledulouvre.fr
Directeur : Dominique Ponnau
Sur minitel 3615 code EDL choix 5
Au service d''accueil de l''École du Louvre
Sur place ou par Téléphone : 01 40 20 56 14 ou 01 40 20 56 15
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L''École nationale du patrimoine, créée en 1990, établissement public dépendant du ministère chargé de la culture, est l’école d’application des conservateurs du patrimoine. Depuis 1996, elle assure aussi, dans un département appelé Institut de formation des restaurateurs d’œuvres d’art (IFROA), la formation de restaurateurs privés.
L''École nationale du patrimoine 117, boulevard Saint-Germain - 75006 Paris Téléphone : 01 44 41 16 41
l''École recrute dans des spécialités qui correspondent aux différents métiers de la conservation, les futurs conservateurs du patrimoine par concours externe, à partir de la licence pour des candidats de moins de 30 ans ;par concours interne pour les fonctionnaires de catégorie A ou B, âgés de moins de 50 ans au début de la scolarité et justifiant de sept ans de services, pour l’État, la Ville de Paris et les collectivités territoriales.
Le conservateur du patrimoine étudie, classe, conserve, entretient, enrichit, met en valeur et fait connaître le patrimoine. Il peut être amené à exercer des fonctions scientifiques, administratives ou d’inspection, au niveau national, régional, départemental ou municipal.
La formation de dix-huit mois fait alterner enseignements généraux dispensés à l’école, études de cas et ateliers, avec des stages dans des administrations et établissements culturels. Pendant ce temps, les conservateurs stagiaires poursuivent des travaux de recherche : diplômes universitaires, communications et travaux. La formation se conclut par une mission d’un mois dans une institution étrangère.
La spécialité « archives » est ouverte aux élèves issus de l’École nationale des Chartes ou par concours interne.
L’école organise par ailleurs, grâce à des séminaires et journées d’étude, la formation permanente des conservateurs en poste ainsi que de professionnels du monde de la culture.
Si le titre générique est celui de conservateur du patrimoine, plusieurs spécialités coexistent à l’intérieur du corps :
l’École du Louvre, les universités de Paris I, Paris IV-Sorbonne et Paris X Nanterre, ainsi que celles de Lille et Reims notamment préparent au concours d''entrée à l''École nationale du patrimoine.
Institut français de restauration des œuvres d’art
150 avenue du président Wilson - 93210 Saint-Denis La Plaine
Téléphone : 01 49 46 57 00
L''Institut de formation des restaurateurs d’œuvres d’art, nouveau département de l’École nationale du patrimoine, est placé sous l’autorité du directeur de cette École, assisté par un directeur des études de restauration. Un comité d’orientation, composé de personnalités françaises et étrangères définit les objectifs des activités pédagogiques.
arts du feu, arts graphiques, arts du métal, arts textiles, mobilier, peinture, photographie, sculpture. Trois disciplines sont enseignées en tronc commun : histoire de l’art, sciences, enseignements artistiques.
Les études Elles durent quatre ans à plein temps. Les cours sont regroupés sur trois ans. Ils assurent la progression dans la pratique de la restauration en atelier et dans les différentes disciplines scientifiques et techniques, artistiques et historiques.
Les cours sont obligatoires et donnent lieu à un contrôle régulier des connaissances. À la fin des 2e et 3e années, les élèves effectuent des stages en France ou à l’étranger. La 4e année est consacrée à l’exécution d’un travail de restauration approfondi.
La scolarité est sanctionnée par un diplôme de l’Ecole nationale du patrimoine (mention IFROA).
Un concours d’entrée a lieu chaque année en mai et juin dans les huit sections ou certaines d’entre elles. Aucune condition de diplôme n’est exigée. Les candidats doivent être âgés de 20 à 35 ans au moment de l’inscription et dégagés des obligations militaires.
Les études sont gratuites. Une allocation d’études peut éventuellement être versée à l’étudiant après examen des critères sociaux de son dossier par une commission spécialisée.
L’équipement de l’Institut est complété par une bibliothèque et un laboratoire réservé à l’analyse scientifique des œuvres remises par les collectivités publiques pour restauration à l’IFROA.
Centre d’Études supérieures d’histoire et de conservation des monuments anciens
École de Chaillot (CESHCMA)
Palais de Chaillot Place du Trocadéro - 75116 Paris Téléphone : 01 47 04 39 88
Le Centre d''études délivre un enseignement spécialisé de haut niveau, consacré à l''ensemble des problèmes posés par l''histoire, l''entretien, la restauration, la conservation et l''utilisation des monuments anciens. L''originalité est de coordonner l''histoire de l''architecture et la pratique des techniques anciennes de construction. Sur cette base se développent des connaissances qui permettent de « lire » les bâtiments, les villes, les paysages et de fonder leur conservation sur la compréhension des enjeux culturels du patrimoine.
Cet enseignement, dont la durée est de deux ans à temps partiel (2 jours tous les 15 jours), s''adresse exclusivement aux architectes déjà diplômés qui veulent étudier de façon approfondie ces problèmes dans une perspective professionnelle.
Le CESHCMA ne forme pas des historiens ou des archéologues, il forme des architectes.
Les inscriptions ont lieu tous les deux ans et se font sur dossier et après entretien avec les professeurs du centre.
Les architectes étrangers dont le diplôme est reconnu équivalent au diplôme français peuvent être admis.
Depuis le 1er janvier 1994, le CESHCMA, avec l''École nationale des ponts et chaussées, forme les architectes -filière patrimoine- reçus au concours "architectes et urbanistes de l''État" du ministère de l''équipement.
Durée de cette formation : 1 an, à temps complet.
Le centre assure également la formation post-concours des vérificateurs des bâtiments de France.
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École Pratique des Hautes Etudes
Section des sciences historiques et philologiques
8, rue Jean Calvin
75005 Paris
Téléphone : 01.45.87.02.27
www.ephe.sorbonne.fr
Ce nouveau cycle de conférences données à l'EPHE (à l'Institut Nationale d'Histoire de l'Art, Paris, rue Viviene) par Laurent Olivier, conservateur du Département des âges du Fer au MAN, est consacré à l'histoire du savoir archéologique, tel qu'il s'élabore à partir des collections archéologiques depuis leur extraction du terrain, jusqu'à leur présentation finale dans les musées. On s'intéressera donc aux pratiques des archéologues, qui travaillent sur différentes périodes allant de la Préhistoire à l'époque romaine. Cet enseignement porte non suelement sur l'archéologie, mais il abordera également l'anthropologie, dans la mesure où, dès l'origine, les vestiges des premières cultures européennes ont été comparéesaux productions des populations "primitives" contemporaines.
Ce cycle de conférences est plus particulièrement centré sur les périodes de l'histoire de la discipline durant lesquelles l'archéologie des "Antiquités nationales" s'est trouvée impliquée dans des enjeux scientifiques et culturels majeurs ; à savoir principalement le siècle qui va des années 1850-60 aux années 1950-60. Il serait donc question à la fois des grandes opérations de fouilles d' archéologie nationale menées pour la première fois en Europe (dont celles de Napoléon III sur les sites de la Guerre des Gaules), de la constitution des musées d'archéologie nationale (dont les musées de Saint -Germain, Mayence, Zürich,...) et des transformations des techniques de fouille et des méthodes d'étude de vestiges.
Par sa situation intermédiaire entre la Préhistoire et l'Histoire, l'archéologie des "Antiquités nationales" se trouve placée à l'articulation d'approches restées souvent cloisonnées, voire opposées les unes aux autres, telles l'archéologie classique et l'archéologie préhistorique, l'histoire et l'anthropologie, ou encore les sciences naturelles et les sciences humaines. A ce titre, ce domaine particulier de l'archéologie constitue un véritable laboratoire où se confrontent les représentations sur les origines de l'humanité et où les idées sur "l'histoire d'avant l'Histoire" s'élaborent à l'épreuve des matériaux archéologiques. La dimension fondamentalement européenne des civilisations pré-romaines donne d'autre part l'occasion de comparer et de faire se confronter des traditions intellectuelles majeures qui s'incarnent dans ce qu'on a pu appeler es écoles française, allemande et anglo-saxonne des sciences humaines.
L'histoire de la discipline archéologique constitue actuellement un domaine en plein développement, lequel a connu un essor particulier depuis ces dix denrières années. Une attention nouvelle est portée, depuis peu, aux collections et aux collectionneurs, c'est-à-dire, plus précisément, aux conditions dans lesquelles se sont constituées les séries de référence sur lesquelles travaillent les chercheurs. Ce mouvement touche aussi bien le scollections d'archéologie que celles de l'ethnologie ou d'anthropologie, dont l'ancienneté leur confère désormais une valeur à proprement parler archéologique.
Ce statut particulier des vestiges du passé constitués en collection archéologique ouvre une sérié de questions fondamentales pour l'histoire de la discipline archéologique. Il s'agit en premier lieu de déterminer pourquoi cherche-t-on et extrait-on ces matériaux archéologiques du sol; en d'autres termes ce que l'on en espère et quels types d'informations on y cherche. En retour, on peut s'interroger sur les enseignements recherchés dans les matériaux archéologiques ; c'est-à-dire sur le type de signification que porteraient, en eux mêmes, ces vestiges sur le passé dont ils sont issus. A l'appui de quels types de discours sont-ils évoqués, qu'en tire-t-on? Et quels types de preuves sont-ils censés fournir? Enfin, on s'interrogera sur les raisons et les modalités de la conservation des objets. Ce sinterrogations débouchent sur la constitution d'une histoire des pratiques archéologiques,. C'est une histoire ouverte, instable, créatrice, qui se dessine. Elle porte sur la façon dont se constitue, de manière quasi expérimentale, le rapport avec le passé par le truchement des objets et des matériaux.
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La Direction des Musées de France propose et met en œuvre la politique de l’État en matière de patrimoine muséographique. Elle a notamment pour mission : la conservation, la protection, la restauration, l’étude et l''enrichissement des collections ainsi que le développement de la recherche ; la diffusion et la présentation des collections au public ; l''achat d’œuvres (en exerçant notamment le droit de préemption de l''État dans les ventes publiques) ; la préparation et la mise en œuvre des politiques de formation des professionnels des musées ; le contrôle scientifique et technique des collections des musées territoriaux et de certaines associations ; l''observation du marché et du mouvement des œuvres ; les collaborations internationales en matière de muséographie ; la définition et le respect du cadre réglementaire et législatif
Les professionnels qui souhaitent exercer des fonctions contribuant à la mise en œuvre de ces missions, relèvent soit de la fonction publique de l''État, soit de la fonction publique territoriale, soit du droit privé (à titre salarié ou libéral)* (arrêté du 5 août 1991, complété par l''arrêté du 22 janvier 1992).
Direction des Musées de France
6, rue des Pyramides - 75041 Paris cedex 02
Téléphone : 01 40 15 73 00
Le conservateur du patrimoine, spécialité « musées » exerce des responsabilités scientifiques et techniques visant à étudier, classer, conserver, entretenir, enrichir, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine muséographique. Il peut participer à cette action par des enseignements ou des publications. Il concourt à l’application de l''ensemble des textes législatifs ou réglementaires relatifs au patrimoine.
Les conservateurs exercent principalement dans les musées nationaux, mais aussi en administration centrale, dans les services extérieurs (Laboratoire de recherche des musées de France, Service de restauration des musées de France) ou dans les directions régionales des affaires culturelles. Ils peuvent exercer dans des musées territoriaux. Le recrutement se fait au niveau bac + 3 par le concours d''entrée à l''École nationale du patrimoine . (cf établissements d''enseignement)
Catégorie A : conservateurs territoriaux du patrimoine (mêmes carrières et conditions de recrutement que pour les conservateurs d’État). Ils exercent leur fonction dans les musées territoriaux pour lesquels des postes sont prévus par arrêté ministériel conjoint des ministères de l''intérieur et de la culture. Ils peuvent par détachement travailler dans des musées associatifs.
Les attachés territoriaux de conservation du patrimoine sont soit les adjoints des conservateurs, soit chefs d''établissement dans les musées pour lesquels n''est pas prévu un poste de conservateur. Le recrutement se fait à niveau bac + 3 et sur concours organisé par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).
Catégorie B : assistants territoriaux qualifiés de conservation du patrimoine (bac +2 et concours CNFPT) Les assistants territoriaux de conservation du patrimoine exercent, sous l’autorité des conservateurs ou des attachés, les fonctions de traitement, de mise en valeur et de conservation des collections.
Constitués de deux corps en catégorie A : ingénieurs de recherche et ingénieurs d''études, et d''un corps en catégorie B : techniciens de recherche, les chercheurs exercent principalement au Laboratoire de recherche des musées de France, au Service de restauration des musées de France et dans quelques grands musées.
N.B. : il convient de remarquer que la recherche en muséologie constitue un nouveau champ pour les chercheurs en sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, économie, histoire, sciences de l''éducation, linguistique, philosophie, etc. ). Ces chercheurs peuvent exercer soit dans les structures de recherche (C.N.R.S. par exemple), soit dans un cadre libéral.
Deux corps ont été créés dont la vocation commune est de préserver les œuvres d''art, d''en créer et de les mettre en valeur : - en catégorie A les chefs de travaux d''art. - en catégorie B, les techniciens d''art. Ils peuvent exercer dans différents métiers : bois, textile, papier, éclairage audiovisuel, céramique, végétaux, présentation des collections, minéraux, métaux, etc. Par ailleurs, les restaurateurs, appelés à travailler sur les collections publiques, exercent dans un cadre libéral et travaillent en convention avec l''État. Les formations sont assurées par des universités ou des écoles.
Les métiers d''art exercés dans les musées territoriaux relèvent généralement de la filière technique territoriale. Recrutement sur concours CNFPT pour les catégories B et recrutement sur concours par les centres de gestion ou les collectivités pour les catégories C. Comme pour l''État et dans les mêmes conditions, des restaurateurs peuvent travailler à titre libéral.
Les relations avec les publics des musées prennent une importance grandissante : la conception des différentes relations avec les usagers des musées et la mise en œuvre de ces relations constituent des métiers regroupés sous le terme « médiation". Ils comprennent tant les concepteurs des projets et programmes d''action culturelle que les réalisateurs de ces actions. Les premiers peuvent être responsables dans des services culturels de musées. Les seconds peuvent être conférenciers, animateurs, spécialistes des différents médias utilisés pour faciliter la compréhension des collections des musées.
La fonction de médiation est assurée par des services culturels dans lesquels travaillent des conférenciers recrutés par la Réunion des musées nationaux. Cette dernière assure elle-même leur recrutement. Certains musées autonomes recrutent eux-mêmes les personnels contractuels ou fonctionnaires mis à leur disposition.
Réunion des musées nationaux
49, rue Etienne Marcel - 75039 Paris cédex 01
Téléphone : 01 40 13 48 00
Dans les musées territoriaux, la fonction de médiation est assurée parfois par un conservateur, parfois par un attaché de conservation (niveau bac + 3 et concours CNFPT) aidés par des assistants qualifiés (niveau bac + 2 et concours CNFPT) ou des assistants de conservation (niveau bac et concours CNFPT). Par ailleurs, du personnel recruté contractuellement ou travaillant en vacation (conférenciers, animateurs) contribue aux activités des services culturels des musées. Il travaille en particulier pour les syndicats d’initiative et les offices de tourisme.
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Le conservateur, aimant le travail sur le terrain, est chargé notamment du contrôle de la restauration et de la mise en valeur des monuments et des objets mobiliers protégés au titre des monuments historiques. Il est généralement affecté dans les directions régionales des affaires culturelles afin de renforcer le pôle scientifique des conservations régionales des monuments historiques.
Le conservateur prépare et propose au conservateur régional des monuments historiques le programme de restauration, notamment des œuvres d’art et décors classés de sa circonscription. Il sélectionne les restaurateurs auxquels il sera fait appel et exerce le suivi et le contrôle scientifique des travaux. Il est chargé des aménagements et de la sécurité des trésors et dépôts d’œuvres d’art.
accès : concours de l’École nationale du patrimoine conditions : avoir moins de trente ans, être titulaire d’une licence universitaire, du diplôme d’études supérieures de l’École du Louvre ou d’un diplôme équivalent.
Placé au sein de la direction régionale des affaires culturelles sous la responsabilité du directeur régional, il dirige le service de la conservation régionale des monuments historiques. Il veille à l''application de la réglementation relative à la protection du patrimoine. Il est chargé de trois types de mission : scientifique, technique et communication.
Il veille à l''application de la réglementation relative à la protection du patrimoine. À ce titre, ses missions sont les suivantes : recensement des immeubles dont l''intérêt justifie une mesure de protection, conduite des procédures relatives au classement et à l''inscription, élaboration conjointe avec les documentalistes et les conservateurs des monuments historiques de dossiers à soumettre à la commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (COREPHAE).
Il prépare les programmes de restauration et d''entretien. Dans ce domaine, il assure le suivi des édifices avec le concours des architectes en chef des monuments historiques et des architectes et urbanistes de l''État, les contacts avec les propriétaires publics et privés, les études préalables et les analyses de devis. Il veille à l''exécution des programmes (préparation et passation de marchés, contrôle de l''exécution des travaux).
Il joue en outre un rôle général de conseil et d''incitation pour l''utilisation, l''animation et la mise en valeur des monuments. Il coordonne enfin la protection et la conservation des objets mobiliers et immeubles par destination.
L’accès à ces fonctions est essentiellement interne.
Le CRMH est recruté parmi les agents de catégorie A remplissant certaines conditions d''ancienneté et de compétences à la fois techniques et de négociation, particulièrement au sein des conservateurs du patrimoine et des architectes et urbanistes de l''État.
Le conservateur de l''archéologie exerce dans chaque région une profession qui conjugue missions techniques et missions administratives. Sauvetage, étude, protection et mise en valeur du patrimoine archéologique sont les priorités de son action.
Il assure la direction ou le contrôle des opérations de recherche de la circonscription archéologique, en particulier les fouilles de sauvetage. Il participe à l''inventaire et à la cartographie des sites archéologiques. Il veille à l''exploitation des découvertes de terrain : rapports de fouilles, enregistrement de données, préparation de publications. Il mène ou contrôle l''étude et le classement des collections. Enfin il présente les résultats de sa recherche dans des colloques, congrès...
Il veille au respect de la législation en vigueur (ex : nécessité d''obtenir une autorisation du ministère de la culture et de la communication pour mener une fouille). Il examine les projets d''urbanisme et d''aménagement du territoire susceptibles de porter atteinte au patrimoine archéologique. Il établit des dossiers concernant l''étude et la sauvegarde du patrimoine archéologique.
Il coordonne et soutient l''action des archéologues et des sociétés savantes. Il assure la promotion de l''archéologie en milieu scolaire et universitaire. Il contribue à la mise en valeur des sites archéologiques pour le public.
Accès : concours de l''École nationale du patrimoine
Conditions : avoir moins de 30 ans, être titulaire d''une licence universitaire, du diplôme d''études supérieures de l''École du Louvre ou d''un diplôme équivalent.
Placé au sein de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, sous la responsabilité du directeur régional, il dirige le Service Régional de l’Archéologie et veille à l’application de la législation relative à l’archéologie.
Le conservateur de l''Inventaire général recense, étudie et fait découvrir le patrimoine des différentes régions. Il a une formation d''historien d''art et exerce son activité dans une circonscription régionale.
Il recense le patrimoine artistique, historique, archéologique, ethnographique et industriel de chaque région ; (patrimoine mobilier ou immobilier relevant de la propriété publique ou privée, à l''exception des musées). Il appartient à une équipe qui comporte également des documentalistes, des dessinateurs et des photographes. Il organise sur le terrain les campagnes d''inventaire et effectue les recherches de documents nécessaires à l''étude du patrimoine. Le conservateur travaille au sein de laboratoires associés au CNRS. Il participe le cas échéant, à l''élaboration des principes d''analyses scientifiques et méthodologiques régissant la méthode de l''inventaire général.
Il coordonne l''activité de chercheurs associés, intervient dans les centres de recherche et les universités de sa région et participe à de nombreuses actions de formation. Il est en contact avec les élus, les urbanistes, les architectes paysagistes dont il est le conseiller permanent. Il constitue les bases de données de l''inventaire général du patrimoine de la France qui peuvent être consultées dans les centres de documentation du patrimoine des Directions Régionales des Affaires Culturelles. Il organise des expositions et participe aux manifestations destinées à sensibiliser le public : enseignants, guides conférenciers, étudiants... à la richesse de leur patrimoine.
Accès : concours de l''École nationale du patrimoine
Conditions : avoir moins de 30 ans, être titulaire d''une licence universitaire, du diplôme d''études supérieures de l''École du Louvre ou d''un diplôme équivalent.
Placé au sein de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, sous la responsabilité du directeur régional, il dirige et veille à l’application de la législation relative à l’inventaire.
Le Conseiller sectoriel à l''ethnologie est placé sous l''autorité du directeur régional des affaires culturelles. Il a pour mission de contribuer à la mise en place d''une politique du patrimoine ethnologique en région. À cet effet, il suscite ou aide, sur le plan scientifique et technique, toute opération de recherche, de conservation, de valorisation et de formation des personnes responsables de la collecte, de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine.
Nommé par arrêté ministériel, le conservateur des antiquités et objets d''art est chargé de la constitution des dossiers de protection pour les objets mobiliers. Il sert de relais, sur le plan départemental, au conservateur des monuments historiques (proposition de travaux de restauration, suivi de certains travaux...) Il conseille le préfet du département pour ce qui touche à la protection, la restauration et la mise en valeur des objets mobiliers. Dans les départements dont le patrimoine mobilier historique ou artistique est important, le ministre de la culture et de la communication peut désigner un ou plusieurs conservateurs délégués pour assister le conservateur des antiquités et objets d''art dans l’exécution de sa mission. Dans certains cas, un conservateur délégué peut se voir plus particulièrement confier la conservation de collections spécifiques d''objets classés appartenant à l''État.
Accès : posséder une compétence reconnue en matière d''art, d''archéologie et d''histoire et résider dans le département.
Renseignements : Direction de l’Architecture et du Patrimoine, département des monuments et des jardins
Téléphone : 01 40 15 80 00
L’attaché, spécialité archéologie ou inventaire (pour les musées et les archives cf. chapitres correspondants), participe à la constitution, l’organisation, la conservation, l’enrichissement, l’évaluation et l’exploitation du patrimoine d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public. Il contribue à faire connaître ce patrimoine.
Il peut être nommé aux emplois de direction des services ou des établissements contrôlés correspondant à leur spécialité. Dans les services ou établissements dirigés par un conservateur du patrimoine, il peut remplir les fonctions d’adjoint du conservateur.
Accès : par concours et sur inscription sur les listes d’aptitude
Conditions : être titulaire d’une licence ou d’un titre ou diplôme équivalent
Renseignements : Centre national de la fonction publique territoriale
Téléphone : 01 40 60 48 41
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Nommé par le ministre de la culture et de la communication dans une circonscription, il est chargé en tant que maître d''œuvre, de diriger les travaux sur les immeubles classés lorsque la maîtrise d''ouvrage est assurée par les services relevant du ministère de la culture et de la communication ou lorsque les propriétaires ou affectataires reçoivent une aide financière pour la réalisation des travaux. Sous le contrôle de l''inspection générale des monuments historiques, il établit les projets de restauration et assure le suivi régulier des chantiers.
Il propose par ailleurs des mesures de protection et de conservation au directeur régionales des affaires culturelles, ainsi que des mesures pour la mise en valeur du monument et sa réutilisation.
Accès : après l''obtention du diplôme d''État d''architecte (écoles d''architecture) et une formation de 2 ans à l''École de Chaillot, le candidat est recruté sur concours d''État organisé par la direction de l’architecture et du patrimoine. Renseignements : direction de l’architecture et du patrimoine - bureau du personnel
Téléphone : 01 40 15 80 00
Il travaille au sein des services départementaux de l''architecture et du patrimoine en tant que fonctionnaire d''État. Sa fonction est départementale et il existe au moins un architecte urbaniste de l''État par département.
Sa mission est double : faire appliquer les législations sur l''architecture, l''urbanisme, les sites, les monuments historiques et leurs abords ; diriger les travaux d''entretien sur les édifices classés monuments historiques, lorsque la maîtrise d''ouvrage est assurée par le ministère de la culture ou quand les propriétaires affectataires reçoivent une aide financière de l''État ; contrôler les travaux des édifices inscrits à l''inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Il est en outre conservateur, dans son département, des monuments historiques appartenant à l''État et affectés au ministère de la culture. Pour les autres spécialités voir « Les métiers de l’architecture ».
Accès : concours d''État organisé par le ministère de la culture et de la communication.
Formation post-concours à l''Ecole de Chaillot
Renseignements : direction de l’architecture et du patrimoine
Téléphone : 01 40 15 80 00
Au sein des conservations régionales des monuments historiques, le vérificateur est chargé de vérifier les devis des travaux et les programmes des concours établis par les maîtres d''œuvre, d''émettre un avis sur les matériaux et techniques, les entreprises appelées en concurrence, les coûts d''objectifs et les offres d''entreprises. Il participe à l''établissement des marchés, des prix et des cahiers des charges, contrôle la bonne exécution des travaux, vérifie et révise les situations et mémoires et participe aux réceptions des travaux. Sa fonction doit garantir une maîtrise optimale des coûts et le respect des contraintes historiques et techniques.
Accès : concours de catégorie A
Conditions : candidats ayant 21 ans au moins, titulaires d''un diplôme d''architecte ou d''un diplôme d''ingénieur reconnu par l''État, ou d''un BTS ayant trait aux bâtiments ou aux travaux publics. Candidats ayant servi dans les services de l''État, d''une collectivité territoriale, dans un établissement public pendant 4 années au moins au 1er janvier de l''année du concours ou dans le secteur privé de l''architecture.
Renseignements : direction de l''administration générale - bureau des concours
Téléphone : 01 40 15 80 00
Il participe, en tant qu''économiste des monuments historiques, à l''élaboration des projets, à la dévolution des marchés lorsque la maîtrise d''ouvrage est assurée par les services relevant du ministre de la culture et de la communication ou lorsque les propriétaires ou affectataires reçoivent une aide financière de l''État. Il vérifie les décomptes provisoires et définitifs et les factures ou mémoires présentés par les entreprises lors des travaux sur les monuments historiques. Il est rémunéré sur honoraires.
Accès : concours de catégorie A
Conditions : avoir entre 25 et 45 ans et avoir exercé pendant 4 ans des fonctions touchant au métré, à la vérification des travaux du bâtiment, à l''économie de la construction.
Renseignements : direction de l’architecture et du patrimoine bureau du personnel
Téléphone : 01 40 15 80 00
Il seconde les membres du corps de contrôle des travaux (vérificateur des bâtiments de France) au sein de la conservation régionale des monuments historiques ; il participe à la mise en œuvre des procédures de dévolution des marchés de travaux, au suivi des chantiers et au règlement des comptes ainsi qu''à l''application de la législation relative aux monuments historiques.
Il peut aussi travailler dans les services départementaux de l''architecture et du patrimoine auprès des architectes des bâtiments de France. Il effectue les relevés des éléments d''architecture ou de décoration du patrimoine architectural et contribue à la documentation des services départementaux d''architecture et du patrimoine. Il participe à l''instruction des dossiers de travaux sur les édifices protégés et leurs abords. Il veille au respect des règles relatives à la protection du patrimoine.
Accès : concours de catégorie B
Conditions : candidats âgés de 45 ans au plus au 1er janvier de l''année du concours et titulaires du baccalauréat ou d''un titre ou diplôme reconnu équivalent.
renseignements : direction de l''administration générale - bureau des concours
Téléphone : 01 40 15 80 00
Les adjoints techniques des bâtiments de France aident les architectes des bâtiments de France, les membres du corps de contrôle des travaux et les techniciens des bâtiments de France. Ils sont chargés notamment de la reproduction et du classement des plans, relevés et autres documents techniques : ils vérifient l’exactitude des calculs des devis et des mémoires et y apportent les corrections qui s’imposent. Ils peuvent être affectés au sein des cellules travaux et marchés des conservations régionales des monuments historiques ou au sein des services départementaux de l’architecture et du patrimoine.
Accès : sur concours
Renseignements : direction de l’administration générale - bureau des concours 4, rue de la Banque 75002 Paris Téléphone : 01 40 15 80 00
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Administrateur des monuments historiques
L’administrateur des monuments historiques participe à la mise en valeur, à la conservation, à l'animation et à la promotion du monument auprès du public et assure la gestion administrative et financière d'un ou plusieurs monuments historiques de l'État ouverts au public ainsi que l'encadrement du personnel qui y est affecté. Cette fonction exige des connaissances scientifiques, techniques et historiques, une bonne expérience de la gestion financière, de l'encadrement du personnel, de l'action culturelle, de l'animation et de la communication.
L'administrateur est responsable de l'accueil du public, de la promotion de proximité et de l'animation culturelle du monument. À ce titre, il doit connaître les travaux d'aménagement mobilier et immobilier d'accueil et de confort, et les conditions de sécurité. Il est chargé de la gestion et du fonctionnement du monument ainsi que de l'ensemble des agents qui lui sont affectés. accès : recruté parmi les conservateurs, conservateurs généraux du patrimoine, les titulaires de l'un des diplômes exigés pour se présenter au concours de l'École nationale du patrimoine, les personnes justifiant d'une expérience professionnelle d'au moins 5 années dans un emploi de catégorie A de la fonction publique.
Renseignements : CNMHS
Téléphone : 01 44 61 20 00
Il assiste le conservateur sur l'ensemble des sujets touchant au fonctionnement et à l'animation du domaine. Il assure le contrôle hiérarchique et technique des personnels d'accueil, de surveillance et de magasinage ; il a pour mission de veiller à la sécurité des bâtiments ainsi qu'à l'organisation et au fonctionnement du service ; il supervise les conditions d'accueil du public. Il peut se voir confier des missions nécessitant des compétences particulières en matière de surveillance des biens et des personnes ou d'accueil du public. Il est affecté dans un domaine national, dans un monument ou un ensemble archéologique.
Accès : par concours
Conditions : candidats âgés de 45 ans au plus au 1er janvier de l'année du concours, titulaires du baccalauréat ou d'un titre ou diplôme reconnu équivalent.
Renseignements : direction de l'administration générale - bureau des concours
Téléphone : 01 40 15 80 00
Il est chargé de l'accueil du public, de l'entretien courant des locaux dans les bâtiments affectés à la visite ou au dépôt, de la surveillance des établissements. Dans les monuments historiques, les sites archéologiques et les domaines nationaux, il conduit des visites commentées et participe à l'animation.
Accès : concours externe
Conditions : ouvert sans condition de diplôme, aux candidats âgés de 45 ans au plus au 1er janvier de l'année du concours.
Il assure la direction des visites accompagnées dans les monuments. Le conférencier n'est pas fonctionnaire mais agent non titulaire rémunéré à la vacation. Il n'existe pas actuellement de formation spécifique
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